La « stank face » ressemble au dégoût. Pour les neurosciences, c'est l'extase.
Le nez plissé, les yeux mi-clos et la mâchoire serrée que les clubbers affichent sur un groove lourd ne sont pas du dégoût : les chercheurs y voient une décharge de dopamine dans le circuit de la récompense, et des basses très graves qui détournent le système d'équilibre du corps.




































